Vous rêvez d’une carrière en humanitaire ? Un master en action humanitaire peut le rendre possible. Cette formation de deux ans, après un bac +3, vous permet d’acquérir des compétences clés. Vous serez prêt à faire un impact social significatif. Ce diplôme de niveau bac +5 est reconnu professionnellement, grâce à son classement de niveau 7 au RNCP.
Après ce master, avec 120 crédits ECTS en poche, de multiples possibilités s’offrent à vous. Vous pourrez travailler dans des ONG, des collectivités territoriales ou des organisations internationales. Parmi elles, les Nations Unies ou la Commission Européenne se distinguent.
Sommaire
Principaux points à retenir :
- Un master en humanitaire dure deux ans et nécessite un diplôme de niveau bac +3.
- Le diplôme de niveau bac +5 est classé de niveau 7 au RNCP.
- Les étudiants acquièrent 120 crédits ECTS à l’issue du master.
- Les formations sont souvent intégrées dans des cursus de sciences politiques, de droit ou de langues et sciences humaines.
- Les diplômés peuvent travailler dans des ONG, des collectivités territoriales, des ministères, et des organisations internationales.
Introduction au master en action humanitaire
Le Master en Action Humanitaire, Coopération et Développement (AHCD) a commencé en 1981. Il enseigne à des étudiants comment aider dans des situations d’urgence et de développement. Ce master couvre beaucoup de domaines et mène à divers métiers.
Ce programme peut accueillir 20 élèves en première année et 35 en deuxième. Pour entrer, il faut avoir fini trois années d’études universitaires. Certains peuvent même aller directement en deuxième année.
Les candidats doivent envoyer un dossier et passer un entretien. Il n’y a pas de limite d’âge, donc tout le monde peut essayer de rejoindre le programme. Les étudiants apprendront à gérer des projets humanitaires et à coordonner des missions d’urgence.
Le master dure trois semestres pour un total de 90 ECTS. Il inclut des cours sur la gestion des conflits et le droit international. Des cours magistraux, des discussions et des projets de recherche sont prévus pour bien apprendre.
Ce cursus prépare aussi à un doctorat en développement et politiques humanitaires. Les diplômés travaillent dans la gestion d’ONG, auprès d’institutions internationales, et dans la prévention des catastrophes.
Les objectifs d’un master en action humanitaire
Le master en action humanitaire prépare à relever les défis humanitaires actuels. Il combine théorie et pratique pour armer les étudiants. Ainsi, ils seront prêts pour réussir dans ce secteur.
Formation théorique
La formation théorique se penche sur les enjeux majeurs du développement et les politiques. Elle aborde aussi les théories politiques. Voici les cours proposés:
- « Grands enjeux du développement » : 33 heures
- « Politiques des capitalismes contemporains » : 33 heures
- « Sociétés politiques comparées » : 33 heures
- « Théories politiques » : 33 heures
- Options (UE2) : 8 crédits
- « Genre, race et classe » : 24 heures
Compétences pratiques
En plus de la théorie, le master intègre des stages de 3 à 6 mois. Ces stages donnent 30 crédits ECTS. Ils sont essentiels pour appliquer la théorie en pratique.
Unité d’enseignement | Crédits ECTS |
---|---|
Gérer des projets collectifs | 4 crédits |
Humanitarian project management | 4 crédits |
Ateliers projets | 6 crédits |
Pratiquer la négociation | 9 crédits |
Les étudiants doivent aussi écrire un mémoire (8 crédits ECTS) et suivre des séminaires (1 crédit). Ces activités leur donnent les compétences pour répondre aux crises humanitaires.
Débouchés professionnels après un master en action humanitaire
Les carrières humanitaires offrent de grandes opportunités pour ceux qui choisissent les ONG après leur master. En effet, 80% des diplômés trouvent un emploi dans les six mois. Cela est possible grâce à des ateliers et un réseau de 3000 anciens élèves de l’Ircom (alumni-ircom.fr). Cette partie aborde les divers chemins possibles après ce diplôme.
Opportunités en ONG
Les ONG se focalisent sur l’aide d’urgence et le soutien aux personnes en difficulté. Les diplômés ont accès à différents postes, que ce soit sur le terrain ou dans les bureaux d’une OSI.
- Sur le terrain: Chef de mission urgence, chef de mission humanitaire, coordinateur logistique, country director, développeur rural, chargé d’éducation au développement, field coordinator, logisticien, technicien spécialisé en agriculture, chef de mission action sociale, chef de projet sécurité alimentaire, medical coordinator emergency.
- Au siège d’une OSI: Gestionnaire de programme, responsable de ressources humaines, chargé de mission, collecteur de fonds, responsable fundraising/partenariats entreprises, coordinateur pays.
Carrières dans les organisations internationales
Travailler dans une ONG internationale est aussi une option. Ces organisations cherchent des profils variés comme en logistique ou gestion de projet. La plupart des postes exigent au moins un Bac+3. Ceux qui ont un master en coopération internationale se tournent vers le développement des pays en difficulté.
- Dans l’action sociale et l’ESS : Agent de développement local, directeur d’établissement, child protection officer, conseiller d’action sociale, travailleur social, éducateur – coordinateur, chef de service, chargé de développement, animateur de réseau de bénévoles, encadrant technique en IAE.
- En entreprise : Chargé entrepreneuriat social, responsable de développement durable, education advisor, chef de projet micro finance.
Les diplômés bénéficient aussi d’aide pour entrer dans le monde du travail. Ils participent à des ateliers, reçoivent du coaching et pratiquent des entretiens. Le secteur humanitaire propose une variété de carrières enrichissantes pour ceux qui veulent faire la différence.
Les compétences requises pour réussir dans l’humanitaire
Pour se faire une place dans le secteur humanitaire, avoir certaines compétences et qualités est crucial. Il faut surtout avoir une bonne formation. La plupart des postes dans les ONG demandent un diplôme universitaire. Les domaines d’études peuvent varier de la logistique à la finance, passant par le développement international.
Il ne suffit pas d’avoir un diplôme. Savoir bien parler anglais et avoir au moins deux ans d’expérience sont aussi demandés. Être bon en gestion et savoir travailler en équipe sont des atouts majeurs. Face aux challenges imprévus, être adaptable est indispensable.
Poursuivre un Master spécifique peut aussi être un atout. Ces formations supérieures, comme celles en analyse de crise, enrichissent vos compétences. Il existe une soixantaine de Masters dédiés, préparant bien aux défis du domaine.
Institution | Programme | Frais de Scolarité |
---|---|---|
Bioforce | Formation en humanitaire | 4.100 – 5.900 €/an |
École supérieure de commerce et de développement 3A | Programme de 1ère à 5ème année | 8.600 – 9.700 €/an |
ISTOM | Formation en développement international | 6.400 €/an |
IFAID Bordeaux | Formation pour demandeurs d’emploi | 500 € |
IRIS sup | Programme en coopération internationale | 6.000 – 8.300 € |
IRCOM | Formation de 2 ans | 6.250 – 9.950 € |
Il est aussi bon de savoir en sciences politiques et langues étrangères. Avoir des compétences en communication et pédagogie est crucial. Chaque année, des milliers de volontaires s’engagent dans des missions internationales. Cela montre combien la passion et l’engagement sont importants dans ce domaine.
Les différentes spécialisations possibles
Le secteur humanitaire propose de nombreuses spécialisations. Elles correspondent à divers intérêts et compétences. Que vous aimiez coordonner des projets ou offrir des soins médicaux d’urgence, il y a une option pour chaque profil.
Le management de projets humanitaires
Le management de projets est vital dans l’humanitaire. Cette spécialisation aide à gérer des opérations complexes dans des situations souvent imprévisibles. Les étudiants y apprennent à contrôler des ressources et diriger des équipes.
Leur but est de réaliser avec succès les objectifs humanitaires. Les diplômés peuvent devenir Directeurs de Projets ou Chargés de Programmes internationaux. Ils étudient également la coopération internationale et les droits humains.
La communication pour les ONG
La communication est clé dans ce secteur. Avec cette spécialisation, les étudiants apprennent à créer et partager des messages efficaces. Cela inclut la gestion des relations publiques et la création de contenus multimédias.
Ils maîtrisent aussi la communication digitale. C’est essentiel pour informer le public et obtenir des fonds. Les diplômés peuvent travailler comme Chargés de Communication ou Responsables des Ressources.
Les soins médicaux d’urgence
Les soins d’urgence sont cruciaux en temps de crise. Cette spécialisation est destinée aux professionnels médicaux. Ils apprennent à utiliser leurs compétences dans des contextes difficiles.
La formation aborde l’épidémiologie et la gestion des ressources médicales. Les diplômés, comme les médecins et infirmiers, jouent un rôle essentiel sur le terrain.